L’art au service de la politique ? Le cas FURTWÄNGLER
Une conférence Théâtrale
Interprétée par Messieurs Luc LERHO et Steve CORMAN
Vous êtes invité.e en qualité de juré au procès d’un célèbre musicien allemand
Ce dialogue bouscule nos certitudes, incite à l’exercice de l’esprit critique et à la « responsabilisation » de chacun question tellement actuelle et vous qu’en pensez-vous ?
« En 1946, le commandant américain Steve Arnold est chargé d’établir l’acte d’accusation du prestigieux chef d’orchestre de la Philharmonique de Berlin, Wilhelm Furtwängler, en vue de son procès en dénazification.
Lors de l’audition de ce grand musicien, un dialogue s’engage entre ces deux hommes que la conception de l’art et de la musique, opposent.
Le commandant Steve Arnold accuse Wilhelm Furtwängler de compromission avec la tyrannie instaurée par Hitler et d’avoir servi la propagande du régime nazi, en étant resté en Allemagne et en ayant dirigé l’orchestre jusqu’à la fin de la guerre.
Wilhelm Furtwängler s’en défend et explique pourquoi il n’a pas quitté l’Allemagne, contestant fermement toutes les accusations de compromission avec le régime nazi.
Il affirme qu’il a toujours défendu l’idée d’une séparation absolue entre l’art et la politique.